Blog du site www.atousante.com

Le blog du site AtouSante propose des informations en santé, droit du travail, droit social, droit disciplinaire et des actualités à propos des nouvelles technologies dans le monde du travail

mardi 22 mars 2011

Le travail se trouve exclu du champ de la santé puisque l'accès au DMP est interdit aux médecins du travail !

Pourquoi serait-il pertinent de donner l'accès au dossier médical personnel, DMP, au médecin du travail, au même titre qu'aux autres professionnels de santé ?

lundi 21 mars 2011

Un médecin peut bénéficier de sa retraite complémentaire dès 60 ans s’il est reconnu inapte au travail.

L'arrêté du 10 décembre 2010, portant approbation des modifications apportées aux statuts du régime assurance vieillesse complémentaire de la section professionnelle des médecins a été publié au JO du 17 mars 2011.

L'article 16 des statuts du régime complémentaire d'assurance vieillesse est désormais ainsi rédigé :

"L'inaptitude s'apprécie en déterminant si, à la date de la demande ou à une date postérieure, l'affilié, compte tenu de son âge, de son état de santé, de ses capaciotés physiques et mentales, de ses aptitudes ou de sa formation professionnelle, n'est plus en mesure d'exercer une activité professionnelles.
Les demandes de reconnaissance de l'inaptitude sont examinées suivant la procédure prévue par le code de la Sécurité sociale et les statuts de la CNAPVL pour le régime de base."


La souffrance du médecin peut conduire à l'inaptitude.

Liste positive des désinfectants dans le domaine de la santé : produits pour les mains, le matériel, etc

Cette liste élaborée par la Société française d'hygiène hospitalière a pour but d'aider les utilisateurs dans la prise en compte des nouvelles normes européennes pour établir les critères de choix des produits désinfectants en fonction des utilisations.
Cette liste de 2009 reste valable jusqu'à la parution d'une nouvelle liste en 2011.
Des informations actualisées sur les produits commercialisés sont disponibles sur le site Prodhybase.


Risque infectieux

mercredi 16 mars 2011

Quelles sont les conséquences de la radioactivité sur l'organisme humain ?

La menace de catastrophe nucléaire au Japon inquiète toute la planète : le problème pourrait effectivement concerner le monde entier, puisque des matières radioactives projetées à plus de 1 000 mètres d'altitude peuvent faire le tour du monde.

On ne les voit pas, on ne les sent pas mais les particules radioactives peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.


Les particules radioactives irradient la peau, le yeux, ou bien pénètrent dans l'organisme ( inhalation, ingestion). L'irradiation peut donc être interne ou externe. Les rayonnements décomposent les molécules d'eau de l'organisme et peuvent détériorer l'ADN des cellules, voire même entrâiner la mort des cellules si la dose est forte.



Conséquences possibles sur les différents organes :
  • Peau : cancer

  • Yeux : cataracte

  • Thyroide : dérèglements

  • Poumon : cancer

  • Sein : cancer

  • Tube digestif : vomissements, diarrhées

  • Reproduction : altération des ovairess, des ovocytes chez les femmes, cancers de la prostate et des testicules chez les hommes.

  • Immunité : destruction des globules blancs, baisse des plaquettes.


En cas de menace d'exposition à des particules radioactives, pour se protéger, il est conseillé de se calfeutrer dans un local et de limiter l'ingestion et l'inhalation de particules en portant un masque.
Pour éviter le cancer de la thyroide, il faut prendre des pastilles d'iode le plus vite possible après l'exposition afin de saturer la thyroide afin que l'iode radioactif ne puisse pas se fixer sur la glande.

L'IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire met à disposition un site internet concernant les installations nucléaires au Japon









vendredi 11 mars 2011

Risques pour la santé des produits routiers : les fumées de bitume sont-elles cancérogènes ?

Un procès a lieu en région lyonnaise, la famille d’un salarié, décédé d’un cancer de la peau, qui effectuait des travaux routiers ,souhaite faire reconnaitre la faute inexcusable de l’employeur. Les mesures de protection mises en place par cet employeur vis à vis du risque lié à l'exposition au rayonnement solaire, à l'exposition aux fumées de bitume étaient-elles suffisantes ?

Les produits utilisés pour les travaux routiers ont beaucoup évolué au fil des années, les bitumes ont remplacé le goudron : les risques pour la santé ont-ils changé également ?

Les fumées de bitume sont classées cancérogènes mais les études réalisées jusqu'à présent n'ont pas retrouvé d'association entre les fumées de bitume et le cancers cutanés et du poumon.

Néanmoins de nombreux salariés qui travaillent depuis longtemps dans les travaux routiers ont été exposés au goudron, par le passé : certains cancers liés à une exposition au goudron sont reconnus en maladie professionnelle sur le tableau n°16 bis du régime général, les épithéliomas primitif de la peau ( cancers de la peau), les cancers de la vessie et du poumon.

La température de mise en œuvre des bitumes a diminué, limitant ainsi le dégagement des fumées. Les ouvriers demandaient souvent à ce que les produits soient davantage chauffés parce qu’ils sont alors plus facile à étendre…

La protection des salariés vis-à-vis du rayonnement solaire a longtemps été négligée, or c’est également un facteur de risque de cancer de la peau.

jeudi 10 mars 2011

Harmoniser le dépistage du cancer professionnel chez un travailleur exposé aux poussières cancérigènes du bois

De très nombreux professionnels de santé sont concernés par ce dépistage des cancers naso-sinusiens, 80 cas sont reconnus chaque année en maladie professionnelle. Certains signes fonctionnels doivent être connus ainsi que les examens à réaliser chez un travailleur du bois :
une nasofibroscopie doit être proposée tous les 2 ans pour le suivi des personnes qui ont été exposées il y a plus de trente ans à des activités exposant aux poussières de bois.

Ces recommandations publiées par la société française de médecine du travail ont reçu à la fois le label de la HAS, Haute autorité de santé et de l'INCa, Institut national du cancer.

vendredi 4 mars 2011

Mesures de prévention pour les travaux qui exposent aux fibres céramiques réfractaires

Les fibres céramiques réfractaires, FCR, ont été longtemps utilisées pour l’isolation thermique, mais leur utilisation diminue depuis les années 1990.
Néanmoins, de nombreux travaux exposent encore à ces fibres minérales artificielles tels que la réparation des chaudières domestiques, le changement des plaquettes de frein, etc

Sachant que ces fibres sont classées cancérogènes et peuvent pénétrer dans les alvéoles, les salariés doivent connaître les risques liés aux FCR, la protection collective, les EPI, les bonnes pratiques de travail, les mesures d'hygiène, etc